De même que les transformateurs
(suite)
La FNCL,
créée en 1930, regroupe 140 coopératives, auxquelles il se doit d’ajouter les
quelques 200 coopératives fromagères de petite taille que sont les
« fruitières ».
Pour des raisons
évidentes, l’histoire de la coopération est intimement liée à celle du
syndicalisme agricole laitier. La cohabitation est d’ailleurs effective dans les
statuts et le fonctionnement des organisations : d’abord dans le cadre de
la CGL évoquée précédemment qui regroupait éleveurs et coopérateurs, puis avec
des membres de droit dans les conseils d’Administration de la FNPL et de la
FNCL.
Les
coopératives collectent près de la moitié du lait de vache produit en France,
soit environ 11 milliards de litres. La FNCL est membre de la structure
nationale généraliste de la coopération française, la CFCA (Confédération
Française dela Coopération Agricole).
La quasi-totalité des
entreprises privées, soit environ 130, adhèrent la FNIL. Autrefois fédération de syndicats départementaux, la FNIL
est devenu un syndicat national en 1971.
Les industriels
privés collectent environ 12 milliards de litres de lait de vache et, du fait
d’une orientation davantage basée sur les produits laitiers à plus forte valeur
ajoutée, réalisent environ les deux tiers du Chiffre d’Affaires de la
transformation laitière.
C’est en 1993 que la
FNCL et la FNIL, prenant acte de la convergence des intérêts essentiels des
entreprises laitières, ont décidé de mettre en commun leurs compétences et une
grande partie de leurs moyens en créant l’Association de la Transformation Laitière Française (ATLA) qui traite aujourd’hui
de la majeure partie des questions liées à la transformation industrielle et à
la commercialisation des
produits.