Pour aller plus loin…………la Charte des Bonnes Pratiques d’Elevage en détail
Engagement n°6 :
L’éleveur participe à la protection de l'environnement. |
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Parce que l'aspect de son exploitation
participe à l'image de son métier et par souci d'hygiène, l’éleveur entretient
les abords et les voies d'accès à sa ferme.
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Pour préserver la ressource en eau, il
stocke les effluents d'élevage de telle sorte qu'ils ne contaminent pas
directement le milieu.
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Pour protéger l'eau, il prévoit et
enregistre ses pratiques de fertilisation.
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Pour protéger la santé des hommes et des
animaux, il enregistre ses traitements phytosanitaires et est attentif à
utiliser ces produits efficacement et conformément à la
réglementation.
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Pour assurer la sécurité des personnes, il
stocke les produits phytosanitaires dans un lieu
fermé.
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Par
respect de l'environnement et des paysages, il a identifié et utilise les
filières de traitement adaptées aux différents déchets produits sur son
exploitation.
ZOOM
sur la préservation de l’environnement et des paysages
Par
définition, être éleveur, c’est vivre dans la nature et en prendre soin. Cela
implique d’être conscient de ses responsabilités vis-à-vis de l’environnement et
de la qualité de l’eau en particulier.
Grâce
à l’évolution des pratiques d’élevage, l’éleveur participe activement à la
prévention des pollutions et à l’entretien des paysages, des haies et des
chemins par exemple. D’ailleurs, dans les projets de développement des élevages,
l’éleveur intègre ces préoccupations en adaptant ses pratiques culturales et ses
installations d’élevage. Les risques de pollution sont maîtrisés : traitement
des eaux usés et des effluents d’élevage, aire de stockage du fumier et stockage
du lisier dans une fosse en attendant son épandage…
Les
engrais naturels produits par les vaches, lisier et fumier, riches en azote,
sont épandus sur les champs selon une réglementation stricte. Le lisier est
épandu deux fois dans l’année : au printemps sur les prairies et en automne
pour les cultures.
Quant
au fumier, il est épandu au printemps.
Pour
éviter les risques de pollution des nappes phréatiques et les nuisances au
voisinage, la réglementation impose le respect des normes rigoureuses d’épandage
en fonction des surfaces et de la nature des terres à traiter, la présence de
talus ou de bandes enherbées à proximité des cours d’eau ainsi que le respect
d’une distance minimale par rapport aux habitations.
Une
organisation réfléchie
Même si chaque
exploitation est particulière, selon sa région, selon l’éleveur, la ferme et
tous ses bâtiments doivent être conformes à la réglementation sur le bien-être
des animaux (étable) et la préservation de l’environnement (propreté des abords,
stockage des eaux usées et des déjections…). Ces exigences sont conformes à
la
Charte.
En
règle générale, une ferme d’élevage s’organise autour de plusieurs lieux et
bâtiments qui ont chacun une vocation précise :
- des terres pour le pâturage du troupeau et
la culture des fourrages ;
-
une
étable ou "stabulation" pour abriter les animaux en
hiver ;
- un hangar à paille et à
foin
;
- un silo d’ensilage
;
- un lieu extérieur de stockage du
fumier
;
- une cuve de réception des eaux usées et du
purin
;
- un
bureau.
Auxquels
s’ajoutent, pour les exploitations laitières :
- une nurserie pour les
veaux
;
- une salle de traite
;
- un
local séparé pour la cuve où le lait est stocké et réfrigéré (tank à lait),
avant d’être collecté par la laiterie.