Agenda10/02/12 Retour à la page d'accueil Contacts Glossaires Plan du site Page précédente Page Suivante Imprimer  
    Dossiers / La Charte des Bonnes Pratiques d'Élevage
 
  Lancer la rechercheRecherche avancée










 Logo créé par la FNPL







FNPL
42 rue de Châteaudun
75 314 Paris Cedex 09

Contactez nous

 
  Engagement n°6


Pour aller plus loin…………la Charte des Bonnes Pratiques d’Elevage en détail

 

Engagement n°6 :

 

L’éleveur participe à la protection de l'environnement.

  • Parce que l'aspect de son exploitation participe à l'image de son métier et par souci d'hygiène, l’éleveur entretient les abords et les voies d'accès à sa ferme.
  • Pour préserver la ressource en eau, il stocke les effluents d'élevage de telle sorte qu'ils ne contaminent pas directement le milieu.
  •   Pour protéger l'eau, il prévoit et enregistre ses pratiques de fertilisation.
  • Pour protéger la santé des hommes et des animaux, il enregistre ses traitements phytosanitaires et est attentif à utiliser ces produits efficacement et conformément à la réglementation.
  • Pour assurer la sécurité des personnes, il stocke les produits phytosanitaires dans un lieu fermé.
  • Par respect de l'environnement et des paysages, il a identifié et utilise les filières de traitement adaptées aux différents déchets produits sur son exploitation.

 

ZOOM sur la préservation de l’environnement et des paysages

Par définition, être éleveur, c’est vivre dans la nature et en prendre soin. Cela implique d’être conscient de ses responsabilités vis-à-vis de l’environnement et de la qualité de l’eau en particulier.

Grâce à l’évolution des pratiques d’élevage, l’éleveur participe activement à la prévention des pollutions et à l’entretien des paysages, des haies et des chemins par exemple. D’ailleurs, dans les projets de développement des élevages, l’éleveur intègre ces préoccupations en adaptant ses pratiques culturales et ses installations d’élevage. Les risques de pollution sont maîtrisés : traitement des eaux usés et des effluents d’élevage, aire de stockage du fumier et stockage du lisier dans une fosse en attendant son épandage…

Les engrais naturels produits par les vaches, lisier et fumier, riches en azote, sont épandus sur les champs selon une réglementation stricte. Le lisier est épandu deux fois dans l’année : au printemps sur les prairies et en automne pour les cultures.

Quant au fumier, il est épandu au printemps.

Pour éviter les risques de pollution des nappes phréatiques et les nuisances au voisinage, la réglementation impose le respect des normes rigoureuses d’épandage en fonction des surfaces et de la nature des terres à traiter, la présence de talus ou de bandes enherbées à proximité des cours d’eau ainsi que le respect d’une distance minimale par rapport aux habitations.


Une organisation réfléchie

Même si chaque exploitation est particulière, selon sa région, selon l’éleveur, la ferme et tous ses bâtiments doivent être conformes à la réglementation sur le bien-être des animaux (étable) et la préservation de l’environnement (propreté des abords, stockage des eaux usées et des déjections…). Ces exigences sont conformes à la Charte.

En règle générale, une ferme d’élevage s’organise autour de plusieurs lieux et bâtiments qui ont chacun une vocation précise :

  • des terres pour le pâturage du troupeau et la culture des fourrages ;
  •   une étable ou "stabulation" pour abriter les animaux en hiver ;
  • un hangar à paille et à foin  ;
  • un silo d’ensilage  ;
  • un lieu extérieur de stockage du fumier  ;
  • une cuve de réception des eaux usées et du purin  ;
  • un bureau.

Auxquels s’ajoutent, pour les exploitations laitières :

  • une nurserie pour les veaux  ;
  • une salle de traite  ;
  • un local séparé pour la cuve où le lait est stocké et réfrigéré (tank à lait), avant d’être collecté par la laiterie. 




Retour à la page d'accueil Contacts Glossaires Haut de page Page précédente Page Suivante Imprimer