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    Dossiers / La Charte des Bonnes Pratiques d'Élevage
 
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  Engagement n°3


Pour aller plus loin…………la Charte des Bonnes Pratiques d’Elevage en détail

 

Engagement n°3 :



Pour la santé du consommateur et celle de ses animaux,

l’éleveur garantit à ses animaux

une alimentation saine, équilibrée et tracée.

  • Par respect pour ses animaux, l’éleveur les nourrit conformément à leurs besoins : ils sont en bon état corporel.
  • Pour que les aliments qu’il distribue ne nuisent pas à la santé de ses animaux ni à celle des consommateurs, il maîtrise l'hygiène de leur production, conservation et distribution.
  • Pour éviter les erreurs de distribution, il stocke séparément des aliments destinés aux ruminants et aux monogastriques. Il ne distribue pas aux bovins des aliments destinés à des monogastriques.
  • Pour éviter des contaminations accidentelles, il stocke séparément les aliments et les produits potentiellement toxiques (engrais, carburants, phytosanitaires, désinfectants, raticides…). Ils ne sont pas accessibles aux animaux.
  • Conformément à la législation, il n'utilise pas d'activateurs de croissance.
  • Pour leur santé, il assure à ses animaux un abreuvement correct et conforme à leurs besoins.
  • Pour assurer leur traçabilité, il conserve les documents précisant la nature, la quantité et l'origine des aliments qui viennent de l'extérieur de son exploitation.

  

ZOOM sur l’alimentation des bovins

Etre éleveur, c’est aussi être agriculteur et produire soi-même l’essentiel de l’alimentation du troupeau.

Chaque jour, un bovin adulte consomme de 60 à 80 kg de fourrages et de 50 à 100 litres d’eau. Il consacre 8 heures par jour à s’alimenter, entrecoupées de période de rumination.

  

A la belle saison, l’alimentation du troupeau est fournie par l'herbe fraîche des pâturages, un aliment complet et riche en sels minéraux. Certains prés, réservés à la production de foin, ne seront mis en pâture que lorsque la récolte aura été effectuée.

 

D’autres terres sont réservées à la culture des fourrages : orge, sorgho, luzerne, variétés fourragères de maïs et de betterave…. qui seront stockés dans une grange ou dans des silos. Ils serviront, comme le foin, à l’alimentation du bétail en hiver, lorsqu’il sera rentré à l’étable.  Ce que mange le bétail pousse principalement sur la ferme. Sous nos climats, il est logique de produire ces aliments soi-même sans avoir à s’approvisionner à l’extérieur. Quand on est éleveur, on cultive nécessairement la terre.

Les achats effectués à l’extérieur sont essentiellement des compléments destinés à équilibrer la ration (vitamines, sels minéraux...).

L’éleveur est très vigilant sur leur composition et leur provenance et un bon de livraison avec l’origine des matières lui est toujours remis. Il sait donc exactement ce que mangent ses animaux.

Pour rappel, les farines de viande et d’os sont interdites dans l’alimentation des bovins depuis 1990, de tous les ruminants depuis 1994.




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