Pour aller plus loin…………la
Charte
des Bonnes Pratiques d’Elevage en détail
Engagement n°1
:
Pour garantir la
parfaite traçabilité de ses animaux,
l’éleveur assure
leur identification selon les règles en
vigueur. |
-
Dans un souci de traçabilité des
animaux, l’éleveur
assure un bouclage complet et à jour de tous ses
bovins.
-
Pour permettre le suivi permanent des bovins
en France, il notifie les évènements au maître d'œuvre départemental dans les
délais et de manière détaillée.
-
Pour que ses animaux
soient suivis au-delà de son exploitation, il possède un passeport et une
attestation sanitaire et de données (ASDA) complets et à jour pour tous ses
animaux
-
Pour assurer la qualité de son processus
d'identification, il
vérifie et classe tous ses documents
d'identification.
-
Pour que les animaux puissent être tracés
après leur départ de l’exploitation, il conserve une
information sur la destination des bovins qui sortent de son
exploitation.
Chez tous les éleveurs de
bovins, des boucles d’identification individuelles sont mises aux deux oreilles
des veaux après leur naissance et un « passeport » est attribué à
chacun d’eux. Ce dernier le suivra tout au long de leur vie. On y trouve le
numéro d’identification indiqué sur les boucles, accompagné d’une attestation
sanitaire et de données permettant de garantir l’origine de
l’animal.
Selon
la Charte des
Bonnes Pratiques d’Elevage, tout ce qui concerne le troupeau (naissances,
départs, alimentation, soins vétérinaires…) doit être consigné et tenu à la
disposition des techniciens et auditeurs.
L’éleveur
consacre donc une partie de son temps à des tâches administratives. Dans son
bureau, il consigne, notamment sur son ordinateur ou dans ses classeurs, tous
les mouvements de la ferme tels que :
·
l’identification systématique des animaux :
numéros de leurs boucles
aux oreilles, attribution
d’un passeport qui suit l’animal de sa naissance à sa
mort ;
·
les mouvements d’animaux (naissance,
entrée, sortie) : déclaration des sorties (vente ou mort) et
des entrées (achats) des animaux, enregistrés et
transmis à
une banque de données nationales ;
·
les carnets sanitaires :
ordonnances vétérinaires, affections,
tarissement… ;
·
les rapports des analyses de contrôle de la
qualité du lait,
effectuées plusieurs
fois par mois, et des installations de traite dont l’hygiène est contrôlée une
fois par an ;
·
les documents relatifs à l’achat
des aliments des
animaux.